Le bureau vrombit comme un essaim. L’imprimante crache ses feuilles dans un ronron agaçant, juste derrière la cloison vitrée. Mes collègues s’agitent en open space, téléphones qui sonnent, clics de souris. Moi, Mia Wallace, 37 ans, brune sportive, tailleur gris impeccablement cintré sur mes courbes tendues. Chemisier blanc qui moule mes seins lourds, jupe crayon qui frôle mes cuisses musclées. Sous cette armure pro, mon ventre palpite. En manque de testostérone depuis ce lâcheur d’Eros qui m’a plantée hier soir à La Bavette.
Joël passe devant ma porte ouverte. Lui. Brun dégarni, 41 ans, le regard fuyant. Je le reconnais à sa photo de profil sur Flirt4Elite. Rage qui monte, chatte qui se contracte déjà. ‘Joël ! Entre. Ferme la porte.’ Ma voix claque, autoritaire. Il obéit, surpris, hésitant. Le verrou tourne avec un clic sec, précipité. Le monde extérieur s’efface. Tension électrique. Air lourd, odeur de café froid et de papier chaud. Je me lève, talons claquant sur le sol carrelé. ‘Tu sais qui je suis ? Mia Wallace. Celle que t’as ghostée. Ta langue sait, hein ? Prouve-le maintenant, ou je te vire.’ Ses yeux s’écarquillent, bouche bée. Je m’approche, le plaque contre le mur du fond, près de l’armoire à archives. Mon parfum musqué l’envahit. Son souffle s’accélère.
L’Approche : tension électrique au bureau
Je relève ma jupe d’un geste sec, descends ma culotte noire en dentelle sur mes chevilles. Moiteur immédiate sous les néons blafards. Ma chatte rasée luit, lèvres gonflées d’envie. ‘À genoux, sale menteur.’ Il glisse, pantalon tendu par sa queue raide. Sa langue touche mon clito, hésitante d’abord. ‘Plus fort ! Comme dans ton poème de merde.’ Je griffe ses cheveux, le guide. Elle butine, fouille, aspire. Prémices d’incursions intimes. Je gémis bas, hanches qui roulent. Bruit de l’imprimante qui masque mes halètements. Risque total : un collègue pourrait toquer. Adrénaline qui pulse. ‘Lèche mon cul maintenant.’ Il obéit, langue glissante dans mon sillon, fossette rebelle. Je creuse le dos, seins qui jaillissent du chemisier déboutonné. Boutons qui pètent presque. Odeur de sueur mêlée à mon jus. ‘Baise-moi, Joël. Montre que t’es viril.’ Je le relève, défais sa braguette. Sa bite jaillit, épaisse, veinée. Pas énorme, mais dure comme fer. Je l’attire sur le bureau, papiers qui volent, clavier qui glisse. Jambes écartées sur le plateau froid, je l’empale. ‘Vas-y, défonce-moi !’ Il thrust, sauvage, bureaux qui grince. Mes talons accrochent ses fesses, ondoient. ‘Plus fort, putain ! Fais-moi hurler.’ Dialogues sales crachés entre dents. Sa queue cogne mon col, sensations intenses : frottements brûlants, jus qui gicle, claquements de peaux moites. Je pince mes tétons, orgasme qui monte. ‘Je jouis ! Crie pas, connard.’ Vague qui explose, chatte qui convulse autour de lui. Il grogne, se vide en moi, sperme chaud qui déborde.
Retour au calme. Souffles courts. L’imprimante tousse encore. Je me redresse, lisse ma jupe froissée, remonte ma culotte trempée. Chemisier reboutonné à la va-vite, maquillage intact par miracle. ‘Sors. Et motus. Un mot, et t’es fini.’ Il rajuste son pantalon, tache humide visible, sort hagard. Je m’assois, croise les jambes, reprends mon appel conf. ‘Oui, patron, les chiffres sont bons.’ Masque pro parfait. Bureau reprend son ronron. Moi, repue, prête pour la prochaine transgression.