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Baise lesbienne sauvage au bureau du garage : mon désir incontrôlable pour Gysèle

Il est 18 heures, fin juin 1927, Valance-sur-Soyre. Mon Solex refuse de démarrer après la boulangerie. Sueur sur la peau, jupe plissée collante. Je pousse l’engin jusqu’au garage de Monsieur Labrit. Un kilomètre sous le soleil de plomb. J’arrive en nage, chemisette blanche trempée, serre-tête de travers.

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— Il y a quelqu’un ?

L’Approche : Tension électrique au garage

Silence. Puis il surgit de l’arrière-boutique, joues rouges, salopette débraillée. Gysèle suit, lèvres gonflées, chignon défait. Odeur de sueur et d’huile. Il inspecte le moteur. Bougie HS. Pas en stock.

— J’ai à Cuxac. Demi-heure, max.

Il file. Seule avec elle. Gysèle, brune trentenaire, lunettes sévères, chignon strict. Bureau exigu derrière : paperasse, encre, ventilateur qui tousse. Mon cœur cogne. Excitation monte. Culotte rose brodée déjà humide. Idée folle : la séduire. Challenge. Temps court. Adrénaline.

Je pousse la porte du bureau. Chaleur moite. Papiers froissés. Encre fraîche. Elle lève les yeux, timide.

— Bonjour Gysèle. Ça va ?

— Bonjour mademoiselle Du Roy. Oui, merci.

Rougit. Je m’approche. Son parfum poudré. Mes seins lourds pointent. Je vole un baiser. Ses lèvres chaudes. Pas de recul. Elle bafouille. Je recommence, langue invasive. Goût sucré. Ses petits seins fermes sous mes paumes. Elle rend le baiser. Feu.

L’Explosion : Plaisir brut sur le bureau

Pression électrique. Risque : Labrit revient. Portail ouvert grince au vent. Bruits d’enfants dehors. Mon sexe palpite. Cyprine coule. Je la pousse sur le bureau. Papiers volent. Encrier tangue. Sa jupe relevée. Bas de soie. Luxe. Je n’en porte pas. Contact soyeux électrise.

Culotte satin arrachée. Odeur musquée. Je m’accroupis. Visage contre sa toison. Langue sur lèvres gonflées. Sel, moiteur. Elle gémit : ha ! ha ! Bureau craque sous son poids. Ventilateur bourdonne. Ma main sur mon clitoris, dur comme granit.

L’Explosion. Langue experte. Je lèche, aspire. Clitoris dressé. Elle éjacule. Jet chaud sur mon visage. Surprise. Cyprine abondante. Goût acidulé. Je continue. Deux doigts dedans. Vagin serré, palpitant. Elle convulse. Orgasme infini. Cris étouffés. Ma vulve inonde ma culotte. Je frotte contre le sol poussiéreux.

— Oh putain, Claire ! gémit-elle. Plus fort !

— T’es trempée, salope. Jouis encore !

Langue fouille. Anus frôlé. Elle explose. Flots. Visage noyé. Pendule tic-tac. Labrit bientôt là. On s’acharne. Sensations : chaleur humide, sueur mêlée, soie déchirée, bois verni glissant de mouille.

La Disparition. Halètantes. Coup d’œil pendule : cinq minutes. On s’essuie. Son mouchoir, mes doigts sur rideaux chanvre. Rhabillage fébrile. Odeur sexe imprègne. Elle ouvre fenêtre. Air chaud entre. Rires nerveux dehors, clopes allumées. Labrit débarque. Bougie neuve. Rien payé. Clin d’œil complice à Gysèle. Je démarre. Cheveux vent. Cœur léger. Masque pro repris. Mère grogne plus tard : traînée ! Moi, je souris. Secret gravé. Bureau redevenu banal. Mais cyprine sèche sur cuisses.

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