Le bureau est désert ce soir de juillet. Néons froids bourdonnent au-dessus de la salle de réunion. Eliot, mon collègue musclé, kayakiste pro, et moi rentrons d’un team building naturiste. Claude et son mari, nos complices de vacances, passent nous voir. On se connaît nus depuis quinze jours. Corps bronzés, secrets intimes. L’appart-bureau hybride qu’on squatte à Lyon sent le champagne frais. Photos de moi, dénudée, lascive, aux murs. Claude mate, yeux brillants. Tension monte. Apéro coule. Rires crus fusent. Blagues sur les cuirs des collègues du camp. Claude avoue son exhibitionnisme. Moi, je lâche : j’aime mater, être matée. Ils doutent. Je provoque : mettez-moi à l’épreuve. Eliot propose strip-poker. Cœur bat. Risque d’un appel client ? Porte verrouillée en hâte, clic métallique rassurant. Imprimante tousse au fond. On s’installe autour de la table en verre. Cartes claquent. Je porte tailleur strict, bas résille. Eliot en polo moulant. Claude, robe légère. Son mari hésite, bosse tendue dans son fute. Parti.
Premières mains brûlantes. J’enlève chemisier. Seins nus, tétons durs sous air conditionné. Claude perd string trempé. Eliot palpe, compare. ‘Putain, ces nichons en or.’ Ma chatte palpite. Valérie – moi – caresse cuisses de son mari. Claude agrippe queue d’Eliot à travers tissu. Interphone sonne. Pascal, collègue non-naturiste, débarque. Yeux écarquillés sur nos peaux mates. On l’invite. Nouvelle bouteille pétille. Reprise. Eliot perd. Polo, short, slip. Sa bite monstrueuse pend, lourde. Claude l’empoigne à deux mains. ‘Vraiment du vrai ?’ Pascal à poil, vit rouge vif sur peau pâle. Valérie mise quitte ou double : perds, tu te branles ; gagnes, pipes de nous. Il banco. Perd. Branle frénétique. On titille couilles, tétons avec cartes. Il gicle sur table, sperme épais. Applaudissements. Il s’éclipse, prétexte.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Seuls. Claude string enfoncé dans fente. Moi, doigts de son mari en con et cul. Mouille abondante. ‘Vas-y, défonce.’ Eliot renverse Claude sur table. Bouffe minou, arrache string. Cris aigus. Moi, califourchon sur mari. Chatte frotte slip gonflé. Il glisse doigt devant, un derrière. J’aspire ses seins à lui ? Non, je cambre. Il me pompe nichons. Prêt à bander. Il sort queue. Pas énorme comme Eliot, mais raide. Je frotte entrée. Tempo lent. Claude hurle déjà. Eliot la pilonne, abdos saillants. Vitesse rock. Elle jouit, tremble. Lui éjacule en grognant. Loque.
Mon tour. Retournée en levrette. Mari défonce anus direct. Surprise, puis bassin ondule. Table glisse, heurte photocopieuse. Claquements brefs. Moiteur suinte sur cuisses. Odeur sexe imprègne néons. Je jouis vite, cris étouffés. Il suit, collapse. Silence haletant. Rires fusent. Quel speed ! On se rhabille vite. Tailleur repris, cheveux lissés. Masque pro. Bureau impeccable, sperme essuyé. Claude et moi échange clin d’œil. Deuxième manche ? Client appelle. On reprend sérieux. Risque intact, adrénaline pure.