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Fisting au bureau : mon plaisir anal dévorant sous le tailleur strict

Le bourdonnement de l’imprimante résonne dans le couloir. Mes talons claquent sur le lino usé. Tailleur gris impeccable, chignon serré, je suis Claire, la cadre ambitieuse. Mais sous cette armure, ma chatte palpite. Ce midi, en salle de pause, Bouchra a lâché la bombe : ‘La sodomie, c’est géant, Abdel est patient.’ Marie, Sandrine, Nadia ont opiné. J’ai raconté ton sexe courbé. Elles bavaient. Maintenant, 15h, je t’appelle dans mon bureau. Porte verrouillée d’un clic sec. Rideaux tirés à moitié. Néons froids zèbrent la pièce. Tu entres, hésitant. ‘T’en es bien sûre ?’ Tu tournes le tube de lubrifiant entre tes doigts. Je ris, yeux pétillants. ‘Bouchra l’a confirmé. Faut essayer, ici, maintenant.’ Tu bredouilles : ‘C’est perso !’ Je m’approche, parfum boisé mêlé à ma moiteur naissante. ‘Les mecs commentent les culs, nous on partage.’ Ma main frôle ta braguette. Tu bandes déjà. Sofa clic-clac au fond, vestige des pauses syndicales. Je m’y assieds, jambes croisées, jupe relevée d’un cran. ‘Allez, dis oui.’ Ton regard fuit vers la porte. Risque fou : Abdel pourrait frapper, ou Marie passer. Adrénaline électrique.

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Je te tire par la cravate. Tu tombes à genoux. Ma jupe remonte, culotte noire trempée. ‘Touche.’ Ton doigt effleure. Je gémis bas. ‘Prépare-moi.’ Lubrifiant froid sur mes lèvres. Je mords ma lèvre. ‘Doucement, comme Bouchra dit.’ Tes doigts glissent. Un, deux. Ma chatte avale. Trois. Je halète. ‘Plus.’ Quatre. Paume qui pousse. Pouce qui force. Millimètre par millimètre. Sueur perle sous les néons. Bruit d’une clé dans la serrure voisine. On freeze. Cœur bat la chamade. Puis, ploc, ta main entière dedans. Poignet au bord. Je hurle muet. Vibration totale. Corps cambré sur le sofa râpeux. ‘Putain, c’est… géant !’

L’Approche : Tension électrique au bureau

Secousses. Point G en feu. Jet qui gicle, inonde ta main, le sol. ‘Oh bordel !’ Tu paniques, retires. Eau claire, pas urine. Je ris, pantelante. ‘Femme fontaine, grâce à toi.’ Mais pas fini. Je te branle dur. Ta bite courbe pulse. ‘Baise-moi la chatte maintenant.’ Tu plonges, sauvage. Bureau tremble. Crayons roulent. Ordinateur vibre. Dialogues sales : ‘Défonce-moi !’ ‘T’es une salope de bureau !’ Claques de chair. Moiteur partout. Culotte arrachée, gisant sous la chaise. Orgasme deux me secoue. Tes couilles claquent. Tu gicles dedans, chaud, épais. On s’effondre, essoufflés. Odeur de sexe masque le café froid.

Porte grincelante dehors. Panique. J’attrape mouchoirs. Essuie frénétiquement ta main, ma chatte dégoulinante, le sofa taché. Culotte remise, jupe lissée. Tailleur impeccable. Chignon refait. Sourire pro. Tu reboutonne chemise. ‘Compte-rendu à Bouchra demain.’ Clin d’œil. Tu sors, pâle. Moi, j’ouvre la porte. ‘Prochaine réunion ?’ Voix ferme. Collègue passe, innocent. Masque parfait. Sous le tissu, chatte encore chaude. Appétit intact. Boules de geisha en vue.

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