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Confession Crue : Ma Baise Sauvage au Bureau avec un Prof Prédateur

Les néons crachent leur lumière froide sur mon bureau à la Sorbonne. 19 heures. Le campus se vide. Je suis Christine, 28 ans, grande brune pulpeuse, tailleur strict tendu sur mes formes. Dessous, mini cuir noir, tee-shirt blanc sans soutif, bottines claquantes, culotte blanche en coton déjà trempée. J’ai répondu à l’appel du prof. 55 ans, Sorbonne, prédateur aux yeux lascifs. ‘Viens ce soir, réunion privée’, a-t-il SMSé. Mon appétit sexuel bouillonne. Risque d’un collègue de passage ? L’adrénaline monte.

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J’entre dans la salle de réunion adjacente. Porte verrouillée en hâte, clic sec du pêne. Il est là, chemise ouverte, sourire carnassier. ‘T’es venue pute, hein ?’ Sa voix rauque. Je m’approche, aimantés. Il m’arrache le tailleur. Mini cuir relevé, jambes nues. On s’embrasse follement, langues voraces. Ses mains palpent mes seins lourds sous le tee-shirt fin. Je sens sa moiteur à lui, son sexe dur contre ma cuisse. L’imprimante dans le coin tousse un feuillet oublié, bruit idiot qui accentue le silence tendu.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Ses doigts fouillent ma culotte. Trempée. ‘Pisseuse, t’es prête.’ Je gémis. Il me plaque sur la table de conférence, papiers éparpillés. Mon visage entre ses cuisses ? Non, le sien plonge le premier entre les miennes. Odeur suspecte, musquée, reconnaissable : sperme ancien ? Il lape, langue experte. Je mouille plus, honte et délice. ‘Salope, goûte ça.’ Il remonte, lèvres souillées, m’embrasse. Goût salé, cru. Mes mains sur sa queue raide.

Bruit de clé ? Non, parano. Porte tient. Il me retourne, cul en l’air. Main sous mini, avec culotte, un doigt pénètre mon petit trou. Lent, tournant, élargissant. ‘Première fois anal, putasse ?’ J’halète, ‘Oui… oh putain.’ Plaisir neuf, brûlant. J’ai envie de jouir, de pisser. La porte tremble sous un courant d’air. Risque collègues au couloir. Adrénaline explose.

L’Explosion : Baise sans retenue et retour au calme

Soudain, toc-toc discret. ‘C’est Babeth.’ Sa collègue perverse, auburn, robe noire légère, épaules laiteuses. Elle entre, autoritaire. ‘Laisse-moi jouer.’ Elle se presse contre moi, bouche goulue, langue emmêlée. Main vulgaire sous jupe, fouille intime. ‘Poufiasse, t’es huileuse.’ Ses mots grossiers m’excitent, rougissent. Je touche sous sa robe : poisseux, fente béante. Elle s’allonge sur table, jambes écartées. ‘Lèche, salope.’ Odeurs dégoûtantes, délicieuses. Ma langue lapera clito dressé, suppurant miel. Elle râle. Doigt anal toujours en moi, le prof bande dur.

Il me baise alors, forcené. Queue profonde, claques de chair sous néons blafards. Moiteur partout : sueur, jus sur table plastique. Babeth caresse mes seins, pince tétons. ‘Jouis comme salope !’ Je hurle, orgasme violent. Il éjacule dehors, sur culotte. Tremblements. On reste là, pantelants, odeurs lourdes.

Retour au calme. Bruits extérieurs : pas lointains. Hâte. Je rhabille : tailleur impeccable, mini cachée, culotte souillée roulée en boule dans sac. Babeth essuie table vite fait. Prof : ‘Bonne réunion.’ Sourire complice. Porte s’ouvre, je sors, masque pro. Élégante, ambitieuse. Collègue croisé : ‘Bonsoir Christine, bien rentrée ?’ ‘Oui, excellente soirée.’ Masque parfait. Appétit rassasié, secret intact. Sous les néons, mon cul palpite encore.

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