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Archives du bureau : mon cul dévoré par le patron sous les néons crus

Les néons bourdonnent comme un essaim. Archives du bureau, étagères pleines de dossiers jaunis. Nous sommes assis côte à côte sur un carton épais, à regarder le père Rémy s’agiter entre les rayonnages. Moi, Rosalie, petite brune nerveuse, tailleur strict qui cache mes formes explosives. Mon cul large bombe le tissu. Passé pourri : mari violent, cicatrice sur la joue, fuite en intérim ici, coin isolé. Lui, le stagiaire, jeune pour payer ses études. D’habitude, je l’ignore. Ce soir, son regard sur mes fesses toute la journée m’a chauffée.

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Sa main glisse. Atterrit sur mon cul. À pleines poignées, à travers la laine épaisse. Je rougis sous la lumière crue. Pas un mot. Le patron nous mate du coin de l’œil, je sens son regard. Mes cuisses se serrent. L’adrénaline monte. Quand Rémy passe dans l’autre salle, porte qui grince, je me tourne. Nos bouches se collent. Sa langue force, envahit. Mes seins sous ses doigts baladeurs. Dur, impersonnel. Le verrou claque au loin, imprimante qui tousse en fond. Il revient, racle-gorge sonore. On se décale. Sa main reste sur mes fesses, possessive.

L’Approche

D’autres collègues débarquent. Fin de la tension. On rentre, séparés. Moi dans mon bureau, porte fermée. Doigts dans la culotte, je m’astique en pensant à son envie de me sodomiser. Le stagiaire ? Il bande encore pour mon derche imposant.

Le lendemain, après réunion, je le cherche. Tension électrique. Il me fixe, obsédé. Je l’ignore, joue la froide. Mais soir venu, je craque. Dans la salle de réunion sombre, porte verrouillée en hâte. Pas lui. Le patron, Rémy, veuf libidineux. Agenouillée, je gobe sa queue balèze. Vorace, gorge profonde. Il m’empoigne la tête, plaque. J’étouffe, recrache, réengloutis. Couilles pendantes gobées une à une. Il grogne, me relève. Penchée sur la table de conf, tailleur relevé. Culotte arrachée. Il s’enfonce entre mes fesses énormes. À ma hauteur parfaite. Claquements secs sur ma peau.

L’Explosion

« Bon Dieu de salope, t’aimes la bite ! » Il bourrine, fesse à fesse. « P’tite catin, t’es bonne à embrocher. » Je gémis, rut primal. « Oh putain ce cul ! » Paluches calleuses claquent. Je me retourne, bave aux lèvres, regard lubrique. Il accélère, ahanant. Le stagiaire mate depuis la porte entrebâillée. Ça m’excite plus. « Oui ! Encore ! Viens ! » cris rauques. Rémy se retire, éjacule épais sur mes fesses luisantes. Gland essuyé sur ma chair.

Je jouis ? Bordel oui, secousses violentes. Stagiaire défie du regard. Tension palpable. Nuits suivantes, je l’éconduis. « N’insiste pas, il pourrait nous voir. » Préférence au vieux bouc. Dernier soir, contre photocopieuse, il m’encule brutal. « Ah ma belle, elle te remplit le cul ! » Longue enfoncée. Cris. Fessées. Sperme sur le dos, puis bouche forcée. « Putain de salope, t’es une enculée. » Il nettoie, part. Larmes aux yeux. « Il me fait mal, mais je sers de bouche-trou. » Stagiaire tente un baiser. « Pas ce soir. »

Fin de contrat. Je disparais, malade feinte. Solde touché, patron ricane : « La salope au gros cul, partie remuer ailleurs. » Masque pro repris. Tailleur impeccable, sourire froid. Bureau redevenu terrain neutre. Sous les néons, mon appétit couve encore.

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