Les ateliers de verrerie sentent le sable chaud et le métal froid. Dix-huit heures passées, machines à l’arrêt, silence pesant seulement troublé par le tic-tac lointain d’une horloge. Fabienne Dutour me guide, jupe blanche moulante, chemisier entrouvert sur sa peau laiteuse. Je suis Isabelle de Chambly, tailleur gris impeccable, bas résille sous la jupe crayon. Son parfum fruité m’enivre. Elle parle production, flacons, qualité. Mais ses yeux verts accrochent les miens, électriques. Tension palpable. Je sens ma chatte palpiter sous la soie de ma culotte trempée. Pas de culotte, en fait. Retirée au resto la dernière fois. Risque total ici, porte non verrouillée, Didier le boss rôde peut-être. Elle s’arrête près d’une chaîne de fours éteints, néons crus zèbrent nos ombres. Je pose ma main sur son bras. ‘Fabienne, arrête les conneries pro. J’ai envie de toi. Maintenant.’ Elle sursaute, rougit, mais ne recule pas. Son souffle s’accélère. Je verrouille la porte d’un clic sec, écho métallique. Cœur qui cogne. ‘Isabelle, et si on nous surprend ?’ ‘C’est ça qui m’excite, salope. Ton cul contre cette machine.’ Je l’attrape par la nuque, l’attire. Nos lèvres claquent, langues voraces. Goût café et rouge à lèvres.
Sa jupe remonte d’un coup sec. Bas blancs tendus sur cuisses fermes. Je plaque ma paume sur sa fesse, malaxe. ‘T’es trempée, hein ?’ Gémissement étouffé. Je la retourne, face au mur froid. ‘Mains là, jambes écartées.’ Elle obéit, docile. Frappe sèche sur sa joue gauche. Clac ! Chair qui rougit. ‘Pour ton retard l’autre jour.’ Deuxième claque, plus forte. Elle cambre, pousse son cul vers moi. ‘Encore, Madame.’ Voix rauque. Je déchire sa culotte d’un geste, tissu qui craque. Son trou rose cligne, mouillé. Doigt direct dedans, glisse facile. ‘Putain, t’es une fontaine.’ Elle halète, se frotte contre ma main. Je défais mon tailleur, soutif jeté. Seins lourds libérés, tétons durs comme verre. La pousse à genoux. ‘Lèche-moi.’ Elle plonge, langue affamée sur ma fente rasée. Bruits de succion sous les néons, moiteur qui goutte sur béton. Je m’empare de ses cheveux, baise sa bouche. ‘Plus profond, salope.’ Orgasme monte, cuisses tremblent. Je gicle sur son visage, jus clair qui coule sur son chemisier.
L’Approche
Elle se relève, yeux fous. Me plaque contre la table de contrôle, papiers qui volent. ‘À mon tour de te dominer.’ Chemisier arraché, seins pâles saisis, pincés. Cris étouffés. Sa main fouille ma jupe relevée, quatre doigts en moi d’un coup. Poing presque, étirement brûlant. ‘T’aimes ça, hein ? Ta chatte qui avale tout.’ Je hurle, ondes de choc. Bruit d’une imprimante qui s’allume au loin – alarme ? Panique exalte. Elle lèche mon cul, langue qui fouille, doigt qui suit. Explosion. Je jouis, spasmes violents, jambes flageolantes. Echange sauvage : on se doigte mutuellement, jus qui giclent, odeurs musquées emplissent l’air. Frappe ses fesses jusqu’au carmin, elle me griffe le dos. ‘Baise-moi avec ta main entière !’ Plongée totale, son vagin serre, pulse. Elle convulse, rugit, squirt abondant sur mes avant-bras.
Respiration lourde. On se rhabille en hâte. Jupe lissée, chemisier reboutonné maladroitement. Taches humides discrètes. Verrou tourné, porte ouverte nonchalamment. Fabienne ajuste son maquillage dans un miroir poudré. ‘Visite écourtée, on va au resto ?’ Sourire pro. Je hoche la tête, masque impeccable. On sort, talons claquent sur sol ciré. Didier passe, ‘Tout va bien, Mesdames ?’ ‘Parfait, on signe bientôt.’ Elle ment fluide. Adrénaline redescend, corps encore vibrant. Bureau repris, comme si rien. Mais sous mon tailleur, chatte qui palpite encore du risque.