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Baise interdite au bureau : Marion craque pour Frank sous les néons

Le bureau bourdonne encore après le dîner d’équipe. Thomas, notre guide charismatique, m’a glissé à l’oreille : ‘Fais plaisir à Frank, Marion. Il a besoin de se lâcher.’ Je suis grande, blonde, yeux bleus perçants, tailleur strict qui moule mes longues jambes. Ambitieuse, je dirige le service, mais sous la surface, mon appétit sexuel rugit. Frank s’installe à côté de moi à table. Sa main effleure la mienne. Sourire complice. Catherine l’épie depuis l’autre bout, avec Thomas. Jalousie dans l’air. Tension électrique. Le bruit de l’imprimante laser crachote en fond, comme un cœur qui accélère. Je décide : ce soir, je brise les règles. On s’éclipse. ‘Thomas va me tuer,’ je murmure à Frank en le tirant par la main vers la salle de réunion adjacente. Porte verrouillée en hâte, clic métallique rassurant. Rideaux tirés, néons froids zèbrent la pièce. Risque total : un collègue pourrait surgir.

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Frank plaque son corps contre le mien. Ses lèvres sur mon cou, chaudes, humides. ‘Tu me fais peur avec ce regard,’ souffle-t-il. Je ris bas, l’attire plus fort. Boutons de mon chemisier sautent un à un. Débardeur tombe, seins libres, aréoles larges sous la lumière crue. Short d’entraînement ? Non, ma jupe crayon glisse sur mes hanches. Culotte blanche minuscule, déjà trempée. Il allume une lampe de bureau, lueur intime. Je le repousse sur la table de réunion, pantalon baissé d’un geste sec. Sa bite dure jaillit, veinée, prête. Je m’agenouille, crinière blonde cascadant. Bouche autour de lui, langue tournoyant, yeux levés pour le voir gémir. ‘Putain, Marion, suce-moi comme ça.’ Salive coule, bruit de succion obscène mêlé au ronron de la clim. Il m’attrape les cheveux, guide le rythme. Sauvage.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Je me relève, grimpe sur la table. Jambes écartées de chaque côté de son torse. Culotte arrachée, jetée au sol. Poils blonds transparents, chatte luisante. Je me caresse vite, klitoris gonflé. ‘Baise-moi, Frank, maintenant.’ Il s’empale en moi d’un coup sec. Onde de choc, plénitude brute. Va-et-vient furieux, table qui grince sous les assauts. Seins ballottent, néons dansent sur ma peau moite. ‘Plus fort, défonce-moi !’ je halète. Il inverse : je me retourne, accroupie sur mes longues jambes. Dos cambré, fesses fermes offertes. Mains agrippées à mes hanches, il tape dedans, cadence infernale. Claquements de chair, sueur perle, odeur musquée envahit la pièce. Risque d’être surprise décuple tout : porte verrouillée, mais voix dehors ? Adrénaline pure. Je jouis en premier, spasmes violents, cris étouffés. Lui explose en moi, giclées chaudes, long grognement primal.

Halètants, on se sépare. Sperme coule le long de mes cuisses. Je renfile jupe, chemisier froissé. Miroir improvisé sur vitre : maquillage refait, chignon impeccable. Masque de femme sérieuse repris. Frank boutonne son pantalon, sourire satisfait. ‘C’était dingue.’ Porte s’ouvre, on ressort comme si de rien. Collègues discutent photocopieuse en panne. Catherine nous fixe, soupçonneuse ? Je souris pro, talons claquent sur le lino. Bureau reprend son rythme : imprimante relancée, mails qui pingent. Secret enfoui, appétit calmé… pour l’instant. 642 mots.

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