Fin de prestation chez le client, à l’autre bout du monde. Je remonte à ma chambre de l’hôtel, ce vaisseau amiral battu par les ouragans. Tailleur strict, cheveux ondulés blonds plaqués par la moiteur antillaise. Je me douche vite, enfile une robe légère qui moule mes formes ambitieuses. Besoin d’un verre pour évacuer la pression pro.
Le bar grouille de commerciaux en costard, zinc bondé. Animations foireuses, musique qui pulse. Je m’accoude, commande un apéro alcoolisé. Lui arrive, frais douché, commande pour nous deux sans alcool pour lui. Sourcil levé, je souris. Il paie, on trinque. Électricité dans l’air salé.
L’Approche : La tension électrique au bar pro, le moment où je décide de transgresser les règles
On discute près du guéridon, coco frais qui coule. Andréa, directrice commerciale produits laitiers. Lui, en mission comme moi. Solitaires au milieu de la foule. Verres vides trop vite, chaleur qui évapore tout. Je propose dîner tête-à-tête. Erreur pro ? Non, envie de briser le cadre.
Repas somptueux, vin qui monte. Café, ti-punch en terrasse. Ciel étoilé, mains qui se frôlent. Silence lourd. Il ose : main dans mes boucles, lèvres sur les miennes. Langues qui s’enroulent, cœur qui cogne. Je feins l’hésitation : “Pourquoi rompre le charme ?” Il s’excuse. Je fonds, l’embrasse fort. Pelles voraces. Risque d’être vue par un collègue ? Adrénaline pure.
On se lève, même direction. Main dans la main, baisers volés près du resto fermé. Au pied de l’escalier colimaçon vers sa chambre, je l’arrête. Il insiste : juste au-dessus. Je passe mes bras à son cou, langue deep. On monte enlacés, marches lentes. Ses mains explorent mes cuisses sous la robe. Je sais : ce soir, je transforme cet hôtel en terrain de jeu charnel.
Porte récalcitrante, clé qui glisse avec ma bouche sur son cou. Coulis exigu, clim asthmatique qui souffle 26°C. Froid relatif nous chauffe. Je file sous la douche, refusant sa compagnie. Sortie nue, lit monoplace. Il en serviette, queue tendue. Plaisanterie sur nos chambres superposées. Je décide : je vais le chevaucher, briser tout contrôle.
L’Explosion : La baise, sauvage et sans retenue, les dialogues sales, les sensations physiques intenses
Ses doigts remontent mes jambes, langue sur ma peau moite. J’arrête avant cuni, l’embrasse. Gland contre ma toison dorée. Pas de capote, pilule arrêtée, essais bébé ratés avec mon mec. “Retrait, promis.” Chatte trempée, il caresse mon clito avec son gland. Pénétration molle, pas assez brute. Je le vire, l’enjambe. Attrape sa bite dure, m’empale lentement.
Bassin fou, je balance d’avant en arrière. Vagin qui tourne autour de sa hampe, gland frottant mes parois internes. “Putain, oui, comme ça !” je gémis. Ses mains sur mes hanches freinent mes assauts sauvages. J’explose, jus qui gicle sur ses cuisses. Il sort, pression trop forte. Douche, sieste collés, sueur tropicale.
Réveil, je me reprends sa queue, m’empale encore. Cris rauques : “Baise-moi plus fort !” Positions folles, angles qui cognent mes points G. Il alterne, tient bon. Je jouis, fontaine. Il se retire, me retourne. Éjac sur ventre, seins resserrés pour branlette espagnole. Déluge de sperme de ma chatte au menton. Cris étouffés, épuisés.
Doigts qui étalent le foutre sur ma peau. Il tente un doigt à mes lèvres, je refuse. Sommeil lourd. Matin, douche ensemble, caresses soft. Il prépare sa valise, avion après-midi. Je supplie : reste, avion demain, capotes pour jouir libre. Silence. Déjeuner, on échange numéros. Pression mutuelle.
Il part, moi pendue à son cou. SMS torrides fusent. Avion pour lui, plage pour moi. Messages vocaux : hormones en feu, pas de regrets. On se reverra mi-chemin, vignoble. Dernière fois 14 juillet. Puis silence. Masque pro repris, vie familiale intacte. Secret enfoui, appétit toujours là.