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Ma baise sauvage avec le stagiaire Christophe dans la salle de bain du bureau

Christophe déboule au bureau, tee-shirt trempé de sueur après son footing. Il bombe le torse, fier d’avoir semé Luc sur le chemin. Le bruit de l’imprimante marketing crachote en fond, collègues tapent sur leurs claviers. Je suis là, venue voir mon mari. Élodie, tailleur strict, regard qui en dit long. Sa silhouette jeune, musclée, me chauffe direct. Quel cul ferme sous ce short ! Luc est en réunion, parfait timing.

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Je m’approche, sourire carnassier. ‘T’es en sueur, Christophe. Va te doucher à l’étage, troisième porte à gauche. Personne n’y va un samedi.’ Il rougit, hésite, mais grimpe les marches quatre à quatre. Je l’imagine déjà nu, son sexe durcissant sous le jet. Mon appétit sexuel rugit. Fini le cadre pro. Je verrouille la porte du palier en hâte, cœur battant. Le néon grésille au-dessus.

L’Approche

Dans la cabine immense, portes transparentes, il se déshabille. Son corps luisant, poils humides. Il ouvre l’eau, ajuste le thermostat. Jet en massage. Il le promène sur sa bite, yeux mi-clos, souvenirs d’ado qui remontent. La pression soulève ses couilles, durcit sa hampe. Il gémit doucement, dos contre la paroi.

Je pousse la porte de la salle de bain sans un bruit. Slip mouillé entre mes cuisses. ‘Alors, on s’amuse tout seul ?’ Il sursaute, détourne le jet. Vexé, rouge comme une pivoine. Je me déshabille vite, tailleur au sol, soutif qui libère mes seins lourds, jupe qui glisse sur mes hanches. ‘Y’a de la place pour deux.’ Je rentre, referme la porte coulissante. L’eau chaude nous enveloppe, vapeur moite sous les néons blafards.

‘Tourne-toi.’ Il obéit, tremblant. Mes mains savonneuses sur son dos, descendent aux reins. ‘Plus bas.’ Fesses rebondies, je malaxe, doigts dans la raie. Il gémit, jambes écartées. Ma chatte palpite. Je le plaque contre la vitre, bite dure contre mon ventre. ‘T’aimes ça, hein, petit salaud ?’ Je branle sa queue raide, pouce sur le gland violacé. Il halète, ‘Élodie… Luc…’ ‘Tais-toi. Il est occupé.’

L’Explosion

Je le mets à genoux, eau ruisselant sur mes seins. ‘Suce mes tétons.’ Sa bouche avide, langue vorace. Je gémis, main dans ses cheveux. Puis je me redresse, écarte les lèvres de ma fente trempée. ‘Lèche-moi.’ Sa langue fouille mon clito, aspire mes jus. Bruit de succion mêlé au crépitement de l’eau. Dehors, voix de collègues, imprimante qui bourdonne. Risque total, adrénaline pure.

Je le relève, le plaque face au mur. ‘Baise-moi fort.’ Il enfonce sa bite d’un coup, jusqu’aux couilles. ‘Putain, t’es serrée !’ Je cambre, ondoie. Coups de reins brutaux, claques de peaux mouillées. ‘Plus vite, enculeur de stagiaire ! Défonce ma chatte !’ Ses mains pincent mes nichons, ma main sur mes fesses pour l’inviter plus profond. Sensations explosives : chair qui palpite, sueur qui pique, cœur qui cogne.

Il grogne, accélère. ‘Je vais jouir !’ ‘Dedans, remplis-moi !’ Jet chaud qui gicle, me submerge. Je jouis à mon tour, spasmes violents, on crie étouffé. Corps collés, moiteur poisseuse. On halète sous la pluie tiède.

Il sort sa queue flasque, sperme coule le long de ma cuisse. Je coupe l’eau. Serviettes rugueuses, on s’essuie vite. Je remets mon tailleur impeccable, maquillage intact. ‘Pas un mot, Christophe. À lundi.’ Il hoche la tête, hébété. On sort, porte verrouillée derrière nous. Couloir vide, bruit d’imprimante reprend. Je descends, souris à Luc qui sort de réunion. ‘Tout va bien, chéri ?’ Masque pro parfait. Dedans, ma chatte encore frémissante. Secret bien gardé.

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