Jour pluvieux de juillet. Cantine d’entreprise bondée. Nuages lourds dehors, tension lourde dedans. Je sirote mon café, chemisier blanc impeccable, haut violet dessous. Yeux baissés, posture sage. Mais mon regard accroche JC, le stagiaire sexy au fond. Cheveux rasta, démarche féline. Il déjeune avec ses potes. Nadia passe. Petite, mate, provocante. Cheveux noirs tressés, décolleté fuchsia, nombril piercé. Elle me fixe, œil noir. ‘À l’Harmonica, 20h’, murmure-t-elle. Pour JC. Je sais. Rivales. Mon cœur bat fort. Risque du bureau : collègues partout, ragots volent. Mais l’adrénaline monte. Je la suis des yeux. Elle virevolte, aguiche. Moi, élégante, contenue. Sous mon tailleur strict, mon appétit gronde.
Soirée orageuse. Harmonica bondé, jazz cacophonique. Trombone rauque, saxo éraillé. Nadia envoûtante, maquillée lourd. Je débarque sobre : pantalon hippie large, sac kaki, cravache dedans. Leçon d’équitation, prétexte parfait. ‘Salut’, sec. Elle hoche la tête. On file. Cathédrale, cimetière, ruelle étroite vers le fleuve. Quai désert. Herbes hautes. Grille rouillée, ouverte en grinçant. Je verrouille derrière d’un coup de pied, porte improvisée. Tunnel humide, suintant. Odeur d’eau croupie, moite. Briquet zippe, flammes dansent sur gargouilles. Crypte secrète sous le cimetière. Colleagues ignorent ça. Risque total : un garde, un clodo ? Torches crépitent comme néons froids. Monument pierre, croix ferreuse au centre.
L’Approche
Elle attaque direct. ‘Pas touche à JC, fillette.’ Voix rauque. Je riposte. ‘De quel droit ?’ Dispute chauffe. Pari fou : qui pleure en premier lâche JC. Elle défait son ceinturon large, boucle métal cliquette. Siffle l’air. Clac sur mon dos, à travers pantalon. Brûlure vive. Je serre dents. ‘Donne.’ Non. J’attrape cravache. Frappe son flanc nu. Cris. Elle retrousse mon chemisier, haut violet. Soutif bleu saute. Seins nus, tétons durs sous froid. Ceinturon siffle. Aisselles, seins claquent. Douleur explose, feu liquide. Je hurle, masse mes poires laiteuses, marques rouges zèbrent.
Je contre. Cravache sur sa poitrine. Haut fuchsia craque. Seins pleins jaillissent, téton griffé. Elle rugit. Déchire mon haut. Nus toutes les deux. Tension craque. Elle me plaque au rocher. ‘Offre tes nichons.’ Je refuse. Non. Elle me musèle de son haut. Tissu dans bouche, goût salé sueur. Cravache taquine ses mamelons. Durs, dressés. Je descends, ventre bronzé, piercing arraché, sang perle. Elle gémit étouffé. Sanglots ? Non. Je retire tissu. ‘Suce mes doigts, chienne.’ Elle obéit, langue rose avide. Je glisse main dans son pantalon moulant. Chatte trempée, poilue, brûlante. Doigte fort. Elle convulse, ongles dans mes épaules. ‘Salope, tu mouilles pour moi.’ Elle riposte, main entre mes cuisses. Pantalon hippie descend. Doigts invasifs, je coule. ‘T’es pas si sainte.’ Baisers violents, dents claquent. Langues s’emmêlent, salive coule.
L’Explosion
Monstre de désir. Elle me penche sur croix froide. Ceinturon écarté, langue sur mon cul. Lèche vorace, anneau froid métal contre peau. Je gémis, pousse hanches. ‘Plus fort, pute.’ Cravache fouette son dos pendant qu’elle me bouffe. Elle hurle plaisir-douleur. Je la retourne, face au sol dallé inégal. Écarte fesses mates. Langue plonge, goût musqué. Doigts trois, pompage brutal. Elle jouit, squirte sur pierres. Tremblements. Moi dessus, frottement seins contre seins, clitos grindent. Sueur colle, torches fument. Orgasme double, cris étouffés. Corps secoués, moiteur partout.
Après. Silence lourd. Seins marqués, dos zébré. On se rhabille. Chemisier déchiré noué, pantalon relevé. Haut fuchsia bâillonne plus. Grille grince ouverte. Retour nuit noire. Larmes ? Aucune. Pari nul. JC libre ? On verra.
Lendemain, cafétéria. Je sirote lait-fraise, noir total sauf gilet blanc. Nadia virevolte, jupe sage, dos nu somptueux. JC avachi, inconscient. Regards croisés, complices. Masque pro. Bureau reprend. Secrétaire verrouille porte en hâte ? Non, ici néons froids, imprimantes bourdonnent. Risque digéré. Appétit calme. Pour l’instant.