Le bureau du club privé pue le tabac froid et l’alcool renversé. Rue près de la gare à Liège, ce réduit de 3×4 mètres : bureau en formica écaillé, imprimante qui tousse ses feuilles comptables, néons qui bourdonnent au plafond. Je suis Bénédicte, 28 ans, tailleur gris strict, jupe crayon qui moule mes cuisses, chemisier blanc tendu sur mes seins lourds. Ambitieuse, je gère les comptes, les dettes qui nous bouffent. Jacques est au bar, clients dehors. La porte grince. C’est Luc, le barman, baraqué, chemise ouverte sur pecs tatoués. ‘Les recettes du soir, Bénédicte.’ Sa voix rauque. Il pose le cahier, s’approche. Ses yeux glissent sur mon décolleté, descendent à mes jambes croisées. Tension électrique. Mon cœur cogne. Sous la jupe, ma chatte palpite déjà. Risque total : musique pulse dehors, collègues ricanent au comptoir. Il sent mon regard sur sa braguette gonflée. ‘Problème avec les chiffres ?’ Je ricane, voix basse. Il avale sa salive. Je me lève, verrouille la porte. Clic sec, définitif. L’imprimante s’arrête net. ‘Viens là, salaud.’
Ses mains sur moi d’un coup. Je plaque ma bouche sur la sienne, langues qui s’emmêlent, sale, baveux. Il déchire boutons chemisier, nichons jaillissent, tétons durs comme cailloux. ‘Putain, Bénédicte, t’es une salope en tailleur.’ Il suce un sein, mord, je gémis, ondes directes à ma fente trempée. Papiers volent du bureau. Je défais sa ceinture, bite épaisse jaillit, veines gonflées, prépuce en arrière. Je la gobe, gorge profonde, glouglous obscènes, salive coule sur menton. Il grogne, empoigne cheveux. ‘Suce, chienne.’ Je mouille comme une folle, culotte inondée. Il me bascule sur le bureau, formica froid contre dos. Jupe relevée, string arraché. ‘Regarde cette chatte rasée, dégoulinante.’ Sa langue fouille, aspire clito, je cambre, ongles dans son crâne. ‘Lèche plus fort !’ Bureau grince sous secousses. Il se redresse, crache sur bite, enfonce d’un coup. Ahanements bestiaux. Claques peau contre peau, sueur moite sous néons blafards. ‘Baise-moi, déchire-moi !’ Pilonnade brutale, bureau tremble, tiroirs s’ouvrent. Orgasme monte, cuisses tremblent, je hurle étouffé, chatte convulse autour sa queue. Il jouit dedans, sperme chaud gicle, ruisselle sur cuisses. Odeur âcre de sexe remplit la pièce.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Essoufflés, collants. Il se retire, bite ramollie luit. ‘Putain, Bénédicte…’ Je me redresse, jambes flageolantes. Jus coule encore. Pantalon sur lui, zip remonté. ‘Dégage, vite.’ Il sort, porte refermée sans bruit. J’attrape mouchoirs bureau, essuie chatte, cuisses, sperme séché. Remets string trempé, lisse jupe froissée, reboutonne chemisier déchiré – un bouton perdu, tant pis. Poudre compacte, rouge à lèvres vif, masque pro impeccable. Cheveux recoiffés. Imprimante redémarre, bourdonne innocent. Portier s’ouvre. Jacques passe la tête. ‘Tout bon, les comptes ?’ Sourire pro. ‘Parfait. On ferme dans 10.’ Il repart. Je m’assois, jambes encore moites, chatte brûlante. Adrénaline pure. Personne ne sait. Femme sérieuse, élégante. Appétit dévorant caché. Prochaine fois ? Risque plus grand.