Mon trio torride au bureau de Grenoble : Johann et Franck m’ont dévorée

Le bureau bourdonne. Imprimante qui crache ses feuilles, cliquetis des claviers voisins. Je suis Karine, en tailleur strict, jambes croisées sous mon desk. Grenoble, déplacement pro. Johann, mon fournisseur sexy, m’obsède depuis des mois. Ses regards lourds, ses allusions coquines aux déjeuners. Aujourd’hui, je craque. Franck, mon mari, est là. Il roule avec moi depuis Lyon, scénario qu’on a monté. Défis conjugaux, vingt ans de feu sexuel. On veut du neuf. À trois.

Doigts sur iPhone. ‘Dispo pour dial par SMS ?’ Envoyé. Cœur qui cogne. Il répond sec : ‘Oui, je pense à toi.’ Je souris, fière. Franck me fixe, bite tendue dans son jean. ‘Vas-y, balance.’ Je tape : ‘Sur Grenoble, au bureau. Rejoins-nous si tenté. Avec monsieur.’ Adresse, étage 2, salle 212 – notre ‘chambre’ improvisée, verrouillée pour la nuit.

L’Approche : Tension électrique au bureau

‘Tenté à fond. Alibi en cours.’ Les petits points dansent. Tension électrique. Portière claque dehors. Bruit de pas. Toc-toc. Je verrouille la porte en hâte, rideaux tirés. Néons froids zèbrent le sol. Johann entre, sourire carnassier. ‘Sérieuse ?’ Je m’allonge sur la table de réunion, Franck à côté. Baiser vorace avec mon mari. Fesses cambrées sous son nez. Il bande déjà.

Franck glisse le loup sur mes yeux. Obscurité bienvenue. Mains sur moi. Chemisier arraché, soutif dentelle. Jean descend, string écarté. Queue de Franck frotte ma chatte trempée. Ceinturon de Johann tinte. Nu. Silence lourd. Doigt de Franck en bouche, puis la bite de Johann force l’entrée. Goût neuf, salé. Langue qui tournoie. Première infidélité consentie. Chatte en feu, je guide la queue de Franck en moi. Intrusion violente. Aucune capote, juste mouille.

L’Explosion : Baise sauvage sans retenue

L’Explosion : Baise bestiale. Coups de reins brutaux. Table qui grince sous les assauts. ‘T’es une salope ouverte,’ murmure Franck. Johann me bouffe la chatte, langue affamée sur clito. Jambes relevées, genoux aux épaules. Offerte. Orgasme qui déchire, cris étouffés. Voisins entendent ? Tant mieux. Petite cuillère sur le tapis de sol. Bite en bouche, l’autre en levrette. ‘Baise-la,’ grogne Franck à Johann.

À quatre pattes, cul haut. Johann enfonce, capote arrachée vite. Mains sur hanches, claques sur fesses. ‘Putain, ton cul…’ Regard dans le trou. Rythme effréné. Table tremble, imprimante vibre au sol. Sueur moite sous néons blafards. Pipe à Franck, gorge profonde. Grognements animaux. Ils gonflent. Je domine : à genoux entre eux. Poings sur queues. Giclées chaudes sur seins, visage. Sperme coule, visqueux.

La Disparition : Calme pro. Douche rapide dans les toilettes bureau. Eau efface traces. Tailleur repris, maquillage refait. Miroir : femme sérieuse, lèvres gonflées discrètes. Johann parti sans bruit, alibi tenu. Franck sourit, repu. Porte déverrouillée. Bruit imprimante reprend. Collègue passe : ‘Bonne réunion ?’ Sourire pro. ‘Parfaite.’ Secret gravé. Bureau redevenu terrain neutre. Mais chatte palpite encore. Nouvelle Karine née.

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