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Nue sous mon imper : ma baise sauvage avec le prof en plein examen

La pluie martèle les vitres de l’amphi. Cent quatre-vingts étudiants penchés sur leurs copies. Moi, nue sous mon imperméable rose pâle, jambes ciselées gainées dans mes escarpins vernis. Coeur qui cogne. J’ai glissé ma culotte Aubade dans l’enveloppe kraft. Parfum de ma chatte encore tiède imprégné dans la dentelle. Le mot griffonné sur le brouillon rose : ‘Nue et offerte, ici, quelque part. En voici la preuve…’ Je le pose près du micro, sur son bureau d’estrade. Il arrive, café brûlant en main. Je m’installe au troisième rang, mèche miel collée au front, lunettes rectangulaires noires. Grain de beauté sur la joue. Je l’épie. Il décachette. Rougit. Cache la culotte sur ses genoux. Transpire. Érection visible sous son froc. Parfait. La tension est électrique. Risque d’être vue par ces crétins d’étudiants. Adrénaline qui pulse dans mes veines. Je mouille déjà, cuisses serrées. Ambitieuse en droit con, élégante dehors, salope dedans. Faut briser ce cadre pro chiant. Lui tendre la main droite. Confiez-moi votre main droite, voulez-vous ? Je griffonne sur ma copie vierge. Il compte les têtes. Se branle discrètement sous le bureau. Je le sais. Plaquette opaque. Sa main tremble. Jet après jet dans sa paume. Je me lève. Escarpins claquent sur le sol. Avance vers l’estrade. Imper ouvert juste assez pour deviner mes seins nus. Parfum subtil qui l’envahit. Il tend la main, poisseuse de foutre. Mes lèvres pulpeuses l’aspirent. Langue onctueuse lape chaque goutte. Chaud, salé, divin. Yeux verts dans les siens. Je suce son index. Déglutis. Bouton défait : mes nichons ronds offerts. Puis je balance des hanches vers le hall. Il explose. Chaise tombe. Il me suit.

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Porte du petit bureau administratif du hall. Machine à café en face. J’entre. Bruit d’imprimante qui tousse des feuilles. Néons crus bourdonnent au plafond. Je verrouille en hâte. Clic sec. Il déboule, pantelant. ‘Toi… la fée…’ Je plaque mon imper contre lui. Nue dessous, chatte trempée frottant sa bosse. ‘Baise-moi, prof. Ici. Maintenant.’ Il grogne, mains sur mes fesses majestueuses. Tire l’imper. Mes cuisses s’ouvrent. Il plaque ma cambrure sur le bureau. Papiers volent. ‘Salope d’étudiante…’ Sa queue jaillit, veinée, dure comme fer. Gland contre mes lèvres intimes. Un coup de reins. Je hurle étouffé. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Il pilonne. Bureau grince. Imprimante vrombit, couvre nos claquements de chair. Sueur coule. Moiteur poisseuse sous néons blancs. Mes ongles dans son dos. ‘Ta chatte est un étau…’ Je contracte. Jambes autour de sa taille. Escarpins accrochés. Il malaxe mes seins. Mord mon cou. Grain de beauté effleuré de sa langue. Rapport de force : je le chevauche soudain. Le bascule sur la chaise. Impér rose à terre. Cheveux miel fouettent son visage. Je m’empale. Montre et descends. ‘Regarde ton surveillant se faire démonter…’ Il jure. Mains sur mes hanches. ‘Vas-y, princesse perverse !’ Orgasme monte. Vague. Je gicle sur sa bite. Lui explose dedans. Jets chauds inondent ma matrice. On halète. Corps collés, glissants.

L’Approche : tension électrique sur l’estrade

Calme retombe. Imprimante crache une feuille. Néons froids. Je me dégage. Sperme coule le long de mes cuisses ciselées. Sourire carnassier. Ramasse mon imper. Le noue strictement. Culotte ? Dans sa poche. Je l’ignore. Passe un doigt sur mes lèvres. ‘À bientôt, prof. Bonne surveillance.’ Porte claque derrière moi. Retour en amphi comme une ombre. Visage d’ange timide. Lunettes ajustées. Étudiants n’ont rien vu. Lui, dévasté sur sa chaise. Moi, sereine. Femme active, élégante, ambitieuse. Appétit rassasié. Pour l’instant.

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