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Plaisir Interdit au Bureau : Mon Départ en Folie avec Lui

Tu es venue j’étais très triste j’ai dit oui. C’est à partir de toi que j’ai dit oui au monde. Paul Éluard, Le Phénix (1951).

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Je ferme les yeux. Ses pas claquent dans le couloir désert du bureau. Fin d’après-midi, collègues partis tôt un vendredi. Odeur de son café amer et de sa peau chaude. J’exulte, soucis du rapport trimestriel envolés.

L’Approche : Tension électrique et transgression des règles pro

Mes cheveux noirs explosent sur le bureau blanc, papers éparpillés. Le néon bourdonne au-dessus, lumière crue.

Il pousse la porte. Je bondis, verrouille d’un clic sec. Bruit métallique qui résonne. Personne ne nous attend. J’arrache mon tailleur strict. Jupe crayon au sol, chemisier soyeux suit. Corsage jeté. Nue, vulnérable, je m’offre comme un cadeau. Sur le bureau, jambes tendues.

Premier jour comme ça au boulot, j’ai tremblé en ouvrant mes frontières pour lui. Laisser sa bite envahir mon abîme secret. On recommence sans limites maintenant.

Bruits du dehors : imprimante qui crache au bout du couloir, rires étouffés des derniers stagiaires au café d’en bas, klaxon sur le boulevard. Monde pro séparé du nôtre.

Il s’assoit sur le bord du bureau. Matelas improvisé qui s’affaisse sous son poids. Il ne touche pas. Contemple. Mes petits seins se soulèvent à chaque souffle. Aréoles brunes, tétons durs comme des pointes. Ventre arrondi par la cinquantaine et nos trois gosses, encore doux.

Ses mains hésitent. Puis caressent. Paumes chaudes sur ma peau. Délicates. Il pleure sans bruit, je le sens.

Je me retourne sur le ventre. Cuisses serrées, visage dans mes bras croisés. Droit comme une flèche. Il griffe mon dos. Ongles qui rosent la colonne. Lignes qui convergent, se séparent. Chair qui vibre.

Azur indigo dehors. Téléphones sonnent au loin. Quelqu’un râle sur une deadline. Météo lundi gris, pluie.

L’Explosion : Baise sauvage, dialogues sales et sensations intenses au bureau

Son index glisse dans la raie. Salive chaude. Il furete mon cul. Puissance secrète, odeur musquée. Je crispe, puis m’ouvre. Phalange après phalange. Jamais si profond au bureau. Il tourne, fouille les parois lisses.

Parfums intimes emplissent la pièce. Je souris, yeux clos. Maman me jugerait salope. Libérée. J’écarte les cuisses. « Explore mon cul, mon amour. Pénètre mon trou interdit. Donne-moi ta lumière là-dedans. »

Majeur rejoint. Deux doigts écartèlent ma rosette. Urgence monte. Merle ? Non, alarme antivol qui piaille dehors. « Dévore ton indécence ! » je murmure.

Crépuscule tombe. Fenêtre entrebâillée : lave-vaisselle d’un employé ronronne, gosses crient dans la cour.

Il lèche ma peau salée. Saveurs uniques.

Soudain, explosion. Je craque. « Baise-moi, putain. Enfonce ta queue dans mon cul maintenant ! » Il bande dur. Pantalon baissé, bite raide sortie. Lubrifié de ma mouille et sa salive. Il pousse. Lent d’abord. Parois qui s’étirent, brûlure exquise. Puis sauvage. Hanches claquent contre mes fesses. Bureau grince. Papiers volent. « T’es ma salope de bureau, prends tout ! » il grogne. Je gémis, mordant mon bras. Moiteur sous néons, sueur goutte sur clavier. Adrénaline : porte verrouillée, mais collègues pourraient revenir. Il accélère, doigts sur mon clito. Orgasme déchire, trou pulse autour de sa queue. Il jouit profond, chaud, remplissant mon cul.

Nuit devant. Étoiles filent. Famille d’en haut ? Non, boss qui rentre, voiture pétarade.

La Disparition. Souffles calmes. Il sort doucement, sperme coule sur mes cuisses. Je me redresse. Essuie vite avec mouchoirs bureau. Odeur de sexe masque parfum. Tailleur repris, boutonné serré. Cheveux lissés. Masque pro : sourire crispé, dossiers rangés. Il embrasse ma nuque. « À lundi, chef. »

Porte ouverte. Couloir vide. Imprimante tousse encore. Comme si rien. Femme sérieuse reprend. Mais dedans, feu couve.

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