Assise au bord de la chaise, coudes serrés, tête baissée derrière mes grosses lunettes. Le clavier cliquette sous mes doigts. Bureau de Toni, expert maritime à Marseille. Vendredi automne, fin d’après-midi. J’ai 27 ans, Martine, intérimaire gironde, brune mi-longs. Sous mon tailleur strict, noir ajusté, mes cuisses moulées serrées, mon appétit sexuel bouillonne. J’ai tapé son rapport dicté en vrac. Bonne fille efficace, mais ambitieuse. Lui, 45 ans, Marseillais rasé, célibataire voyageur, feuillette une revue pro, feignasse.
Le bruit de l’imprimante ronronne en fond, crachant les pages. Je lève les yeux, croise son regard. ‘Ça va comme vous voulez ?’ demande-t-il. ‘Oui, monsieur Antoine’, dis-je en m’étirant, bombant mon torse. Mes petits seins pointent sous la chemise blanche. Je rougis, pique du nez. ‘Appelez-moi Toni.’ Son sourire en coin m’électrise. Mes lunettes glissent sur mon nez. Je les remonte. Il fixe. Tension monte. Air godiche ? Faux-semblant. Sous ce tailleur, je suis une louve.
L’Approche : Tension au Bureau
Il se lève, s’approche. ‘Donnez, je vais arranger ça.’ Pince, chiffon. Il tord les branches. Je pivote. Il pose les lunettes. ‘Miracle !’ J’éclate de rire. Il s’assoit sur le coin du bureau. Proche. Trop proche. Son odeur masculine m’envahit. Je sens ma chatte humider. Il se penche, respire mon parfum. Trouble. ‘Pardon, je vous dérange.’ ‘Non, Toni.’ Fini le rapport. Il hésite. Moi aussi. Mais je veux briser le cadre. Risque d’un collègue ? Porte pas verrouillée. Adrénaline.
‘Ça fait trois ans qu’on se connaît.’ Silence lourd. ‘Vous avez un joli minois, changez ces lunettes, ces fringues informes.’ Je rosirais, mais non. Ambitieuse, je dandine, prête à partir. ‘Pas pressée ?’ ‘Non.’ Ses yeux sur mes formes. Je décide. Transgression. Je verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique. ‘Toni, j’ai envie de toi. Ici. Maintenant.’ Il écarquille. Je déboutonne mon tailleur. Chemise ouverte, soutif en dentelle noire.
Ses mains sur moi. Je l’attire. Tension explose. Bureau en terrain de jeu charnel.
L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue
Je le pousse sur la chaise. À genoux, j’ouvre sa braguette. Sa bite raide jaillit, grosse, veinée. ‘Putain, Toni, t’es dur comme fer.’ Je l’engloutis. Bouche vorace, langue tournoyante. Il grogne. ‘Martine, salope…’ Bruit des touches encore chaudes. Néons froids zèbrent nos corps. Je suce fort, couilles en main. Il empoigne mes cheveux. Risque : pas de clé, collègues dehors ? Adrénaline pulse.
Il me relève. Tailleur au sol. Culotte trempée arrachée. Sur le bureau, papiers éparpillés. J’écarte les cuisses. ‘Baise-moi, Toni. Brutal.’ Il enfonce sa queue d’un coup. Sec, profond. ‘Aaaah !’ Moiteur sous néons, sueur coule. Bureau grince. Rapports froissés sous mon cul. Il pilonne, mains sur mes petits nichons. Tétons pincés. ‘T’es une chienne en tailleur !’ ‘Oui, défonce-moi !’ Dialogues sales crachés. Ma chatte gicle, serrée sur sa bite.
Je chevauche. Hanches claquent. Bruit imprimante masque nos cris. ‘Jouis en moi !’ Il rugit, gicle chaud. Flot brûlant. Je tremble, orgasme viscéral. Sensations : chair moite, odeur sexe, bureau souillé.
Halètants. Il se retire, sperme coule sur mes cuisses. Je me rhabille vite. Tailleur lisse, lunettes ajustées. Bureau rangé en hâte. Papiers lissés. Porte déverrouillée. ‘Fini, Toni.’ Sourire pro. Masque sérieux. Comme si rien. Il bredouille. ‘Parfait, Martine.’ Je sors, jambes flageolantes. Risque évité. Appétit rassasié. Femme de pouvoir, intacte.