Le cabinet est silencieux. J’ai fini ma tasse de thé, gel hydroalcoolique sur les mains. Dernier patient : Maurice Leblanc. Envoyé par un collègue. Je l’attends, tailleur strict, jupe crayon, chemisier blanc tendu sur mes seins lourds. Rousse, ambitieuse, je cache mon feu intérieur.
La porte s’ouvre. Il entre. Grand, regard perçant. Je reconnais l’inconnu de la maison isolée. Celui qui m’a trouvée nue, attachée, écartelée sur le lit géant. Qui m’a délivrée. Qui m’a fait jouir comme jamais. Six mois après. Mon cœur cogne. Étourdissement. Je m’affale dans mon fauteuil, derrière le bureau massif en chêne.
L’Approche : Tension au cabinet
Il s’assoit. Pas de bonjour psy-patient. Direct : ‘Je suis venu pour plusieurs raisons, pas médicales.’ Il pose des photos sur le bureau. Moi, rousse, enchaînée nue. Seins offerts, cuisses grandes ouvertes, toison en triangle de feu. Chaleur monte. Joues en feu. ‘S’il s’agit de chantage…’ Il rit. ‘Non, je vous offre ça. Pardon pour cette nuit. Vous étiez tentante.’ Souvenirs : sa langue sur mon clito, ses doigts en moi, sa queue enfoncée lentement.
Tension électrique. Bureau pro, néons froids. Imprimante bourdonne au fond. Risque énorme : assistante dehors, patients en salle d’attente ? Non, dernier. Je verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique. Il hausse un sourcil. ‘Docteur Sagard ?’ Voix rauque. Je me lève, contourne le bureau. Tailleur craque légèrement. ‘Cléophée. Appelez-moi Cléophée. Tu sais te servir de ta langue. Moi aussi.’ Je m’assois sur le bord du bureau, jambes croisées, jupe remonte sur mes cuisses fuselées.
Ses yeux glissent sur mes seins. Tétons durcissent sous le tissu. Il se lève. Proche. Odeur masculine, après-rasage boisé. Main sur ma cuisse. ‘Tu veux rejouer ? Ici ?’ Je hoche la tête. ‘Brise les règles. Attache-moi plus tard. Maintenant, baise-moi.’
L’Explosion : Baise sauvage sur le bureau
Je déboutonne mon chemisier. Seins lourds jaillissent, aréoles roses, épiderme parsemé de taches de rousseur. Il grogne. Mâchoire crispée. ‘Putain, Cléophée, t’es une salope en tailleur.’ Mots crus. Adrénaline explose. Risque d’un collègue frappant. Bureau en terrain de chasse.
Il me plaque sur le bureau. Papiers volent. Stylo roule par terre. Sa bouche avale un téton. Succion brutale. Langue râpeuse. Je gémis. ‘Suce plus fort, Maurice. Mord.’ Dents pincent. Douleur-plaisir. Jupe relevée. String arraché. Doigts écartent mes lèvres trempées. ‘T’es déjà inondée, psy salope.’ Je halète. ‘Baise-moi avec ta langue d’abord.’ Il plonge. Museau entre mes cuisses. Langue fouille ma chatte rasée, clito gonflé. Bruits de succion. Juices coulent sur le bois verni.
Je tire ses cheveux. ‘Ta queue. Maintenant.’ Il se redresse. Pantalon tombe. Queue raide, veineuse, gland luisant. Préservatif sorti de sa poche. Enfilé vite. Il me pénètre d’un coup. Sec, profond. Bureau grince. ‘T’es étroite, putain.’ Va-et-vient sauvages. Peau claque peau. Mes seins ballottent. Néons éclairent la sueur sur nos corps. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Je griffe son dos. Il accélère. ‘Je vais te remplir, Cléophée.’ Orgasme monte. Vague. Je hurle. ‘Oui ! Jouis !’ Il explose. Tremblements. Moiteur partout. Sperme dans le caoutchouc.
Halètes. Il se retire. Préservatif noué, jeté à la poubelle. Je me redresse. Chemisier reboutonné à la va-vite. Jupe lissée. String en boule dans mon sac. Visage impassible. ‘Séance terminée, monsieur Leblanc. Revenez vite.’ Il rit. ‘T’es une diablesse.’ Porte verrouillée, déverrouillée. Clic. Il sort. Je m’assois. Masque pro. Prochain dossier ouvert. Comme si rien. Tremblements intérieurs. Bureau sent le sexe. Adrénaline pure.