Il est 19 heures. Le Grand Bazar ferme ses portes. Les clients s’éparpillent. Moi, Louise, femme du patron Roland Justin, je supervise le rangement. Les néons bourdonnent au-dessus des étals. Jacquot traîne près de la remise. Ses yeux me transpercent. Je sens la moiteur entre mes cuisses. Tailleur strict, chignon impeccable, mais dessous, mon corps palpite. Encore 50 euros à lui filer pour ses placements en Bourse. Nos petits secrets. Il me fait un signe. Cœur qui cogne. Je jette un œil : personnel occupé, Roland dans son bureau avec ses caméras cachées. Parfait. Je le suis dans la remise. Odeur de carton et de métal. Porte claque derrière nous. Verrou tournée en hâte. Clic métallique. Plus de retour en arrière.
Le risque m’excite. Un collègue pourrait frapper. José range les stocks à deux pas. L’adrénaline monte. Jacquot sort le martinet de l’étalage. Prix encore collé : 12,99 euros. Il ricane. ‘À poil, salope de patronne.’ Ma jupe tombe. Cul nu. Le froid de l’air sur ma peau. Il me plaque contre les étagères. Cuir claque sur mes fesses. Brûlure vive. Je gémis. ‘Plus fort, enfoiré.’ Il fouette sans pitié. Peau rougeoyante. Sueur perle. Néons crachent leur lumière blafarde. Mon clito durcit. Je bande les cuisses.
L’Approche : Tension Électrique en Fin de Journée
Il me retourne. Pantalon baissé. Sa bite jaillit. Sale, musquée. Odeur de sueur et de travail. Pas comme celle de Roland, toujours impeccable. Je m’agenouille. Bouche grande ouverte. ‘Suce, pute soumise.’ Gorge profonde. Il empoigne mes cheveux. Baise ma bouche. Glouglous obscènes. Salive coule sur mon menton. Il grogne. ‘T’es faite pour ça, Louise. Femme du boss qui avale du foutre.’ Mes seins flagellés ballottent. Picotements délicieux. Il accélère. Coups de reins brutaux. Je sens ses couilles claquer mon visage. Le martinet traîne par terre. Bruit de frottement sur le béton.
L’Explosion : Fouet et Fellation Sauvage sous les Néons
Explosion imminente. Il hurle. ‘J’vais te remplir la gueule.’ Jet chaud. Sperme épais gicle. Déborde. Coulant sur mes seins rougis. Goût salé, âcre. J’avale goulûment. Il se retire. Filet blanc sur mes lèvres. Je halète. Corps tremblant. Il zippe son froc. Balance les 50 euros sur une caisse. ‘Pour la Bourse, ma chérie.’ Rire gras. Il sort. Moi, pantelante, essuyant le foutre avec un chiffon oublié.
Retour au calme. Cul encore brûlant. Je ramasse ma jupe. Remets soutif, chemisier. Miroir fêlé : rougeurs discrètes sous le maquillage. Chignon refait. Sourire pro. Porte s’ouvre. Air frais du magasin. Brigitte range les nappes. ‘Tout va bien, Louise ?’ ‘Parfait.’ Voix assurée. Masque de patronne ambitieuse. À l’intérieur, brasier. Roland m’attend dans son bureau. Il sait tout via ses caméras. Mais ce soir, on passera à la caisse. Pour fêter nos 15 ans. Moi nue, lui libéré. Personnel applaudira. Mon appétit dévorant triomphe toujours.