La bicyclette cahote sur le sentier boueux de la forêt de Remilly. 1942. L’air sent la sève et la peur. Paul est de garde au grand chêne. Jean absent en mission. Mon cœur bat fort sous mon chemisier blanc. Jupe plissée qui colle aux cuisses. Veste aux épaules larges. Élégante malgré les restrictions. Mais dessous, mon appétit gronde. La vigie perchée, notre poste de surveillance camouflé, sera mon terrain ce soir.
Au pied de l’arbre centenaire, Paul m’invite. Ses yeux marrons brillent. Sourire ravageur. ‘Viens avec moi.’ Joie dans sa voix. Philibert descend par la corde à nœuds. Il nous toise, ricane. ‘Restez vigilants, pas de bêtises!’ La corde claque contre l’écorce rugueuse. Je fixe Paul, malicieuse. ‘Je grimpe la première. Rattrape-moi si je tombe.’ Ses pupilles s’écarquillent. Je saisis la corde. Remonte, lente. Jupe qui remonte. Cuisses nues. Culotte rose qui flash. Je sens son regard brûlant sur ma peau. Mes fesses se contractent à chaque traction. Arbre qui craque doucement. Feuilles qui frémissent. Il bande déjà, je le sais.
L’Approche
Haut perchée, dans la petite cabane de branchages. Plancher stable. Banc étroit pour deux. Bidon d’eau qui goutte. Musette de pain sec. Lumière filtrée par les feuilles, crépuscule orangé. Paul surgit, essoufflé. Sueur sur son front. Cheveux châtains en désordre. Sans un mot, je l’enlace. Mes lèvres écrasent les siennes. Langues qui s’emmêlent, voraces. Corps collés. Sa chaleur contre mon ventre. Tension électrique. Le risque nous excite. Un collègue pourrait alerter. Mais fuck les règles pro de la Résistance.
Ses mains tremblent sur mes hanches. Je romps le baiser. Déraisonnable, je défais sa ceinture. Pantalon qui glisse. Slip tendu. Ma paume caresse la bosse dure. Forme de sa verge, épaisse, veinée. Il grogne. Je m’agenouille sur le plancher rugueux. Baisse tout d’un coup sec. Sa bite jaillit, raide, gland violacé. Je l’admire. Odeur musquée. Main autour, je pompe lent. Baisers humides sur la tige. Langue qui lèche le frein. Il halète. ‘Élisabeth…’ Puis je l’engloutis. Bouche chaude, aspire fort. Salive qui coule. Il empoigne mes cheveux.
L’Explosion
Brutal, je stoppe. Me redresse. ‘Assieds-toi.’ Il obéit, dominé. J’adore ça. Soulève ma jupe. Culotte rose arrachée, humide déjà. Chatte trempée qui palpite. J’enjambe. Cuisses écartées. M’empale d’un coup. Aah. Pleine. Remplie. Bassin qui ondule. Avant-arrière. Mouille abondante, glisse sur ses couilles. Il agrippe mes fesses rebondies. Doigts qui s’enfoncent. ‘Putain, t’es serrée.’ Je mène. Accélère. Vite. Brutal. Besoin d’être défoncée. Visage crispé. Mordille ma lèvre pour taire les cris. Orgasme monte. Vague. Il pulse. Gicle chaud dedans. Tremblements. Sueur qui perle sous nos vêtements froissés.
Apaisés, essuyés à une feuille. Confidences. ‘Jean me plaît aussi. Je le veux.’ Paul accuse le coup, mais hoche la tête. Profiter. La mort rôde. Baisers tendres. Nuit tombe. Je redescends. Remets ma culotte. Jupe lisse. Veste boutonnée. Masque sérieux. Messagère de nouveau.
Jours après, bombardement. Camp rasé. Fuite. Maison abandonnée. Étang salvateur. Herbe à savon. Je me déshabille nue. Seins fermes, tétons durs. Toison noire. Ils bandent, penauds. Paul devant, Jean derrière. Savonnage mousseux. Verges contre ma peau. Jean contre fesses. Doigt dans la raie, sur mon trou. Gémis. Plonge. Rire. Herbe chaude. À quatre pattes. ‘Jean, prends-moi. Paul, devant.’ Jean enfonce, puissant. Athlète. Me pilonne. Paul en bouche. Dévore. Couine. Halète. Giclements. Extase. Véhicules au loin. Rhabillage hâte. Partisans. Sauvés. Mais séparés pour toujours.