Vendredi soir, bureau désert à Marseille. J’arrive de Bordeaux par le train, tailleur strict qui moule mes hanches larges, mes fesses rebondies. Cheveux courts blonds, yeux verts qui transpercent. Lui m’attend, regard chargé. ‘Faut que je finisse un rapport’, dit-il. Salle de réunion adjacente au sien. Imprimante ronronne en fond, néons froids zèbrent l’air.
On s’assoit côte à côte. Écrans allumés, mais mes doigts frôlent sa cuisse sous la table. Tension monte, électrique. Il sait mon appétit caché. Je suis la pro ambitieuse, mais là, sous le tissu tendu, ma chatte palpite déjà. ‘Verrouille la porte’, je murmure. Clic sec du pêne. Risque de gardien de nuit, collègues zélés. Adrénaline fuse. Je me lève, cambrure accentuée par mes talons. Il me fixe, bite qui durcit dans son pantalon.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Je m’assois sur ses genoux, face à lui. Bouche contre bouche, langues s’emmêlent. Ma main descend, ouvre sa braguette. Sa queue jaillit, raide, veinée. Je la saisis, branle lente. ‘T’es toute mouillée ?’ il grogne. Je hoche la tête, écarte mes cuisses. Doigts plongent sous ma culotte, écartent lèvres trempées. Mouille épaisse coule sur ses phalanges. Bureau tremble sous nous.
Je me retourne, dos à lui. Cowgirl inversée sur sa chaise. Main ferme sur sa queue, je la guide en moi. Glissement brûlant, pleine. Je m’empale, gémis bas. Fesses rebondies claquent sur ses cuisses. ‘Oh oui, c’est booon ! Je veux être ta petite salope !’ Il empoigne mes globes, soulève, rabaisse. Sort presque, replonge. Bruit de succion humide, imprimante qui tousse une feuille. Fou de désir.
‘À quatre pattes’, je commande. Sur le bureau, papiers volent. Levrette féroce. Hanches claquent fort contre mon cul. ‘Tiens ! Prends ça ! Han ! Han !’ Je pousse contre le mur, table glisse. Main sous moi, caresse ses couilles tendues. Cris aigus fusent. ‘Baise-moi plus fort !’ Il pilonne, sort, gicle sur mon dos. Replonge, jouit dedans. Grognement primal. Je hurle ‘Ouiiiiii !’ On s’effondre, sperme coule.
L’Explosion : Baise sauvage et sans retenue
Deux heures plus tard, faim. On grignote barres chocolatées du tiroir. Puis, ‘Douche rapide aux toilettes’, je dis. Espace exigu, néons crus. Je le lave, savon glisse sur sa queue qui redresse. ‘Prépare-la bien.’ Elle bande dur. ‘Tu vas me prendre le cul ?’ ‘Oui, je vais te défoncer.’ Baisers voraces. Doigts enfoncés dans mon anus, lubrifié.
Elle me suce d’abord, lèvres chaudes engloutissent. ‘Mmmh, doucement !’ Mais avale plus profond. Tétons durs comme cailloux sous mes doigts. ‘J’en peux plus ! Enculle-moi MAINTENANT !’ Penché sur lavabo, cul offert. Gland pousse, s’ouvre. Râle partagé. Va-et-vient lents, puis furieux. ‘Ah ! Défonce-moi le cul !’ Grognements bestiaux. Vagues d’eau du robinet éclaboussent. Objets tombent.
‘Tu aimes te faire enculer, salope ?’ ‘Nooon…’ Ondulations sensuelles de mes reins. Cadence infernale. ‘Je vais t’inonder !’ Explosion en moi, chaud, abondant. Cri rauque. Je reste en elle, caresse. ‘Quel sport ! Tu m’as rempli le derrière.’ Rinçage hâtif.
Retour au calme. Je rhabille tailleur impeccable, cheveux lissés. Masque pro repris. Bureau rangé, porte déverrouillée. On sort, comme si rien. Risque effacé, mais moiteur persiste sous tissu. Passion brûlante, addictive. Combien de temps ? Mystère. Mais ce soir, bureau souillé de nous.