L’hôtel en Allemagne bourdonne de la réunion internationale. Présentation du nouveau matériel. Jetlag d’Asie dans les veines. Trois semaines sans bite. Mon tailleur strict cache mes seins lourds, mes cuisses affamées. Au petit-déj, salle feutrée comme un bureau improvisé, je repère ce Français discret. Pas mal. Voix rocailleuse, je commande du café. Il mate mes jambes sous la table. Je demande un taxi. Il s’approche : ‘Je vous dépose, même endroit.’ Parfait. Classe américaine, poitrine opulente tend le tissu.
Voiture ronronne vers la salle de conf. Soirée, dîner avec les chefs. Il est mon chauffeur élu. Repas animé, vins coulants. Finie la soirée, ‘Ramène-moi.’ À peine partis, mots crus : ‘Trois semaines seule. J’ai besoin d’être baisée.’ Silence électrique. Sa main tremble. ‘Choqué ? Oublie.’ Non. ‘À ta disposition.’ Ma main sur sa cuisse. Paume chaude. Hôtel approche. Cinq minutes d’électricité. Ma chambre près de la sienne. ‘Douche. Rejoins-moi dans dix.’ Je verrouille la porte en hâte, clic sec. Peignoir blanc, nue dessous. Moiteur déjà entre les jambes.
L’Approche : Tension électrique à l’hôtel
Il frappe pile. Je l’enlace par derrière. Bise dans le cou, odeur masculine. Main droite sur sa bite qui durcit. En manque total. Je le lâche, il pivote. Chemise déboutonnée, ceinture défaite. Poussé sur le lit. Peignoir tombe. Seins ronds claquent sur sa poitrine. Baiser vorace, langues mêlées. Corps frotté, sa queue bande coincée entre mes cuisses. À genoux, je descends. Lèche le pré-cum salé. Grognements. Bite avalée. Nez au pubis, amygdales titillées. Doigts sur mon clito gonflé. Gémis fort. Jouissance solo, visage crispé. Lui au bord, pas de sperme en bouche.
Fatiguée, je m’effondre. Jambes écartées. Il suce mes seins, tétons durs aspirés. Avant-bras sur ma chatte humide, je frotte. Bas vers le pubis, léchage vorace. Clito énorme sucé, roulé. Bassin ondule brutal. ‘Qu’est-ce que tu me fais ?’ Cris, hurlement. Tremblements. Évanouie de plaisir. Réveil : yeux révulsés. ‘Première fois comme ça.’ Sanglots contre son épaule. Larmes chaudes. Calme. ‘T’as pas joui.’ Dormir. Mais nuit, sa bite en main. Doigts enfoncés dans ma mouille.
L’Explosion : Baise sans limites en chambre
Il me pénètre missionnaire. Réveil panique : ‘Arrête !’ Flash viol passé. Excuses. Chevauche. ‘Ta queue trop longue, attention.’ Empalée profonde, grimace. ‘Pas de pilule, mais viens.’ À lui. Jambes relevées, épaules sur mollets. Pénètre ample. Main sur clito, autre sur anus. ‘Jouis en moi !’ Giclées profondes, utérus touché. Raide encore. ‘Sodo-moi.’ Lubrifiant lait toilette. Sphincter serré. Gland dedans, douleur. Repoussé, relubrifié. Enfoncé total. ‘Baise mon cul !’ Cadence folle. Semence chaude dedans. ‘Première fois.’ Bisou.
Douche matinale. Pipe avalée, honorable. Journée pro : inconnu total. Soir, aéroport. ‘Bois isolé, baise adieu.’ Jupe retroussée, culotte écartée. Pilonnée rapide. Jus collant. ‘Souvenir en culotte.’ Carte : ‘Viens US. Aide-toi.’ Promotion mois après. Son jus encore en moi.