Le zip de la tente claque doucement quand Laetitia l’ouvre. L’air frais du camping s’engouffre, chargé d’iode et de pins. Je m’installe en tailleur, face à Flore et Laetitia, mes ex-élèves de terminale S. Baileys en godets en plastique. 17 degrés d’alcool qui monte vite. Rires nerveux. Leurs jupes courtes remontent sur des cuisses hâlées par la plage de Groix. Je sens mon cœur cogner. Prof stricte au lycée de Chevreuse, là je suis Martine, vulnérable, excitée. La bougie crépite, ombre dansante sur leurs sweat-shirts moulants. Flore me fixe, yeux bleus affamés. ‘Tu sens bon’, murmure-t-elle, nez dans mon cou. Frisson. Mes épaules tendues. Elle propose un massage. Ses mains chaudes glissent sous mon gilet. ‘Je peux ?’ Pas de réponse needed. Bretelles de soutif repoussées. Doigts effleurent clavicules, descendent. Mes tétons durcissent. Laetitia partie aux chiottes, le silence pulse. Je caresse cuisses de Flore. Peau douce, chaude. Odeur musquée monte. Je suis trempée déjà. Elle m’embrasse la nuque. Langue humide. Mains englobent mes seins. Pincements doux. Je gémis bas. Main gauche sous ma jupe, clito gonflé. Mouille coule sur doigts.
Laetitia revenue, ombre furtive. Bouche sur la mienne. Langues s’emmêlent, goût de Baileys et sel marin. Je craque. Gilet arraché, chemisier ouvert. Seins libres, pincés par Flore derrière moi. Ses nichons nus contre mon dos, tétons durs comme billes. Laetitia tire culotte. ‘T’es toute mouillée, Martine.’ Doigt sur fente. Je mords lèvre. ‘Lèche-moi.’ Elle s’agenouille. Bouche chaude avale clito. Langue aspire, tourne, fouette. Bruits de succion obscènes. Tente tremble au vent léger. Risque fou : campeurs à 20 mètres. Un gémissement trop fort, on est cuites. Flore pince tétons, mord épaule. ‘T’aimes ça, hein, prof ?’ ‘Oui, putain, plus fort.’ Je m’allonge, cuisses écartées. Vulve offerte, lèvres gonflées, jus brillant à la lueur bougie éteinte. Doigts de Flore en moi, trois, pompage brutal. Laetitia suce clito, aspire jus. Vague monte. ‘Je vais jouir !’ Corps secoué, spasmes violents. Cris étouffés dans coussin tente. Orgasme déchire, mouille gicle sur menton Laetitia.
La tension électrique dans la tente
Calme revient, souffles courts. Elles s’embrassent, langues visibles, salive fileuse. Je regarde, paumes sur seins. Flore au milieu, jambes ouvertes. Laetitia descend, lèche fente blonde. ‘Mon amour, bouffe-moi.’ Bruits humides, clapotis. Flore tire peau pubis, clito dressé. Je caresse seins Laetitia, pince mamelons. Elles gémissent. ‘Viens, Martine.’ Je goûte Flore, langue en elle. Goût acide-doux, mouille abondante. Doigts en tandem, on la fait hurler bas. Orgasme la plie. Laetitia jouit après, sur ma bouche. Épuisées, on s’effondre. Rires essoufflés. ‘C’était dingue.’ Je me rhabille vite. Culotte trempée en boule dans sac. Jupe lissée, gilet boutonné. Masque pro repris. ‘Bonne nuit, les filles. Secret absolu.’ Zip ouvert en douceur. Nuit fraîche avale mes pas. Mobile home sombre, Florian dort. Je glisse au lit, corps vibrant encore. Odeur sexe sur peau. Demain, prof sérieuse. Ici, bête affamée.