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Frivolité d’Automne au Bureau : Ma Rencontre Torride avec Jack Turner

Le mercure chute de dix degrés ce dimanche d’automne en banlieue parisienne. Nos bureaux, ces villas en impasse, bruissent d’une expo interne. Annie Tremsal expose ses toiles sombres fendu de jets vifs. Je trottine en New Balance rose 1080, cuissière à la jambe, muscle endolori. Parc adjacent animé d’enfants, mais je file vers l’entrée. Bureau désert, néons froids bourdonnent. Je pousse la porte vitrée, claquement sec. Imprimante crache au loin, odeur de café froid.

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Veste cintrée bleu marine échancrée sur soutien-gorge La Perla, jean slim foncé, talons claquent sur le lino. Galerie interne, œuvres anthracite me frémissent. Visiteurs rares, collègues flânent. Lui surgit, large, haut, Jack Turner, consultant invité. Il commente une toile à voix haute. Je m’approche, frôle son bras. Sa chemise tendue sur ventre bombé.

L’Approche

« Ces tableaux me font frémir. » « De révulsion ? » « Non, de communion. Chamboulement en moi. » « Jack Turner. » « Landeline-Rose. Pseudonyme. » Sourire complice. Conversation courtoise sur art, corps, chair. Mes seins pointent sous tissu. Il plonge du regard. Tension électrique. Portables vibrent au loin, pas de collègues.

« Rafraîchissons-nous ? » Il propose dîner. « Il est seize heures. Flânons. » Je vise la salle de réunion adjacente, verrouillable. « Fatiguée ? » « Au contraire. Ce bureau tombe à pic pour autre chose. » Son front perle. « Vous êtes une… » « Pas rabat-joie, Jack. J’en ai envie. »

Je verrouille la porte. Clic métallique. Rideaux tirés, néons tamisés. Vue sur Seine lointaine par la fenêtre. « Envie d’être nue devant toi. » Veste tombe, chemisier déboutonné. Soutien-gorge lâché, seins libres. Il caresse, malaxe. Ma main guide la sienne vers mon sexe. Moite déjà. Jean slim glisse, culotte arrachée. Deux doigts en moi, je jouis, bassin cambré sur table de réunion.

Je le déshabille. Veste, chemise : torse velu gris. Pantalon, slip : queue moyenne, flasque. Couilles dans ma paume. « M’en fiche. Dans ma bouche. » Je lape gland visqueux, couilles soyeuses. Son index frôle mon cul, je guide. Dedans. Cadence accélère. Souffle commun. Il bande pas. « Ma langue est efficace. » Je me retourne, sa langue pieu dans ma chatte. Bâillon de chemise.

L’Explosion

Volte-face, langue force mon anus. Taureau essoufflé. Il pince tétons, je lèche couilles. Gland luit aigre. « J’arrive. » Remue dans salle de bain. Revient, queue gonflée. « Je me pique. Efficace. » À plat dos sur moquette, je lèche gland. Bouche engloutit cylindre. « Ton doigt. » Fesses écartées, trois doigts en cul. Cris étouffés. Jus clair file, je l’avale.

Bite dure fixe. Huile lubrifie. « Tourne-toi salope, que je baise ton cul. » « Oui, ces mots sales ! » Queue enfonce, couilles claquent fesses. Moiteur sous néons, sueur goutte sur dossiers. Il alterne cul, chatte. Ceinture pantalon nouée à mon cou, tension exquise. « Salope, chienne, putain, catin ! » Je jouis en jets abondants sur son visage.

Il reprend cul, sauvage. Bite sensible, il jouit : jets chauds sur mes seins. Gland balancé sous langue. Visage entre cuisses, langue finale. Orgasme sourd. Douche rapide dans cabinet. Rhabillage fébrile. Papiers froissés, odeur sexe imprègne.

Porte déverrouillée. Masque pro repris : tailleur impeccable, chignon refait. Jack sort, billet discret à la sécurité. « Pour le ménage. » Couloirs vides. Collègue passe, sourire poli. Rien vu. Bureau reprend visage sérieux. Appétit apaisé, jusqu’à la prochaine.

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