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Ma nuit de débauche au bureau : briser les règles avec mon collègue

Le bureau est un tombeau à minuit passé. Seule l’imprimante ronronne dans le coin, crachant des feuilles inutiles. Mes talons claquent sur le lino usé. Tailleur gris strict, chemisier blanc qui moule mes seins lourds. Je suis Marina, la chef implacable. Mais ce soir, la fatigue craquelle mon armure. Marc est là, voûté sur son clavier, cravate défaite. Mercredi calme au restaurant, mais on bosse sur les comptes jusqu’à l’aube. Nos regards se croisent. Éclair. ‘Encore debout ?’ je lâche, voix rauque d’alcool volé au minibar. Il sourit, prédateur. ‘Pas pu dormir en pensant à vous, Madame.’ Le ‘vous’ formel me hérisse la peau. Je verrouille la porte du bureau. Clic métallique. Sec. Le cœur cogne. Un serveur pourrait toquer, entrer pour un stock. Risque délicieux. Adrénaline pure. Je m’approche, hanches balançantes. Sa main frôle ma jupe, remonte la cuisse. Chair de poule. ‘On devrait pas, Marina.’ Mais sa queue durcit déjà sous le tissu. Je plaque mes lèvres sur les siennes. Goût de bière tiède, sueur masculine. Langues s’emmêlent. Violentes. Mes ongles griffent sa nuque. Le néon grésille au-dessus, froid sur ma nuque moite.

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Je le pousse contre la table. Papiers volent, factures du resto en pagaille. Bruit sec. Ma main plonge dans sa braguette. Bite raide, veinée, prête. ‘Baise-moi, Marc. Tout de suite.’ Il grogne, m’attrape par les hanches. Soulève mon cul sur le photocopieur. Machine chaude vibre sous moi. Jupe relevée en hâte. Culotte noire trempée, arrachée d’un coup. Déchirure audible. Il écarte mes lèvres. ‘Putain, t’es une fontaine.’ Entre d’un trait. Brutal. Remplissage total. Je mords son épaule pour ne pas hurler. Coups de reins sauvages. Clac-clac contre la machine. Mes seins jaillissent, chemisier boutons pétent un à un. Tombent au sol. Il suce un téton, mord fort. Douleur feu. Plaisir acide. ‘Plus fort, enfoiré. Défonce ta boss.’ Mes jambes enroulées autour de lui. Ongles dans son dos, sang sous la chemise. Il me retourne. À quatre pattes sur le tapis râpeux. Bureau pro transformé en porcherie. Pénètre par derrière. Fessier claqué. Rougeur immédiate. ‘T’aimes ça, salope ambitieuse ?’ ‘Oui, baise-moi comme une chienne.’ Sa main tire mes cheveux roux. À fond. Moiteur coule sur mes cuisses, gouttes sur le sol. Néons blanchâtres illuminent nos ombres déformées sur le mur. Grincements du meuble. Souffles rauques. ‘J’vais jouir.’ ‘Pas encore. Dans ma bouche.’ Il retire, me force à genoux. Bite luisante devant mon visage. Je l’engloutis. Goulûment. Sel, sueur, moi. Il explose. Jet chaud, épais. J’avale, tousse. Trop. Écume au coin des lèvres.

L’Approche : Tension électrique au bureau désert

Corps tremblants. Il s’effondre sur la chaise. Je me relève, jambes flageolantes. Sexe irrité, béant, douloureux. Mal partout. Sueur froide. Je ramasse ma culotte déchirée. La jette. Soutien-gorge suit. Nue sous le tailleur ? Non. Tout par terre. Je fouille le placard archives. Enfile une robe noire oubliée d’une soirée pro. Pas de sous-vêtements. Parfait. Frottements intimes à chaque pas. Bruits : zip de la fermeture. Je lisse mes cheveux. Miroir du bureau. Sourire pro. Froid. ‘Bonne nuit, Marc. Réunion 9h. Pro.’ Il hoche, hébété. Porte s’ouvre. Couloir sombre. Talons discrets. Vers la voiture. Phares lointains. Cœur encore en vrac. À la maison, il m’attend peut-être. Mais ce secret pulse en moi. Femme forte. Insatiable.

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